Windows Server 1.1 : Tâches post installation
Après l'installation de Windows Server 2019, plusieurs tâches post-installation doivent être réalisées, principalement via le Server Manager (gestionnaire de serveurs) qui s'ouvre automatiquement à chaque connexion. Si la fenêtre a été fermée, il suffit de taper « Gestionnaire de serveurs » dans la barre de recherche. Dans la console, on clique sur « Serveur local » pour vérifier les paramètres en cours.
La première vérification concerne l'activation Windows : la connexion Internet en place via le commutateur virtuel externe permet à Windows de s'activer. Sans activation, le système commencerait à s'arrêter toutes les heures après dix jours. Une fois l'activation confirmée, on configure une adresse IP statique. Sur la carte réseau, propriétés du protocole IPv4, on définit par exemple 192.168.1.250, masque 255.255.255.0. La passerelle reste vide pour l'instant. Le serveur DNS préféré pointe vers la même adresse — 192.168.1.250 — car cette machine deviendra elle-même serveur DNS dans la suite du cours.
Renommage et isolation du commutateur
- Renommer l'ordinateur Windows (différent du nom de la VM) en
RTS-DC1 - Redémarrer la machine pour valider le nouveau nom
- Basculer le commutateur virtuel d'« Externe » à « Privé » pour isoler le réseau du lab
- Vérifier en revenant sur Serveur local que le nom et l'IP sont correctement appliqués
Pendant le redémarrage, on bascule le switch virtuel d'« Externe » à « Privé » dans le gestionnaire de commutateurs virtuels. En mode privé, la VM ne peut plus accéder à Internet mais peut communiquer avec d'autres VMs ajoutées au même switch — c'est idéal pour un laboratoire Active Directory isolé. Au retour, on vérifie depuis Server Manager > Serveur local que le nom de la machine est bien RTS-DC1 et que l'IP statique est en place. Toutes les modifications post-installation sont validées, le serveur est prêt pour l'installation d'Active Directory.
En résumé
Cette leçon couvre les étapes essentielles à effectuer après l'installation de Windows Server. Via le Gestionnaire des serveurs, vous apprendrez à activer le système d'exploitation, configurer une adresse IP statique (192.168.1.250), définir le serveur DNS, renommer l'ordinateur selon la convention de nommage, et isoler le serveur sur un réseau privé pour éviter les interférences avec la machine hôte.
Points clés
- Le Gestionnaire des serveurs s'ouvre par défaut et centralise les tâches post-installation
- Vérifier l'activation de Windows via l'option Serveur local (elle peut prendre du temps après installation)
- Configurer une adresse IP statique (ex. 192.168.1.250) avec masque 255.255.255.0 pour la stabilité du serveur
- Définir le DNS avec l'adresse IP du serveur lui-même, car le DNS sera installé localement
- Renommer l'ordinateur pour correspondre à la convention de nommage (ex. RTS-DC1)
- Isoler le serveur sur un réseau privé via le Gestionnaire de commutateurs virtuels pour éviter les perturbations réseau
Questions fréquentes
Pourquoi le Gestionnaire des serveurs s'ouvre-t-il automatiquement au démarrage ?
C'est le comportement par défaut de Windows Server pour faciliter l'accès rapide aux outils de configuration et aux tâches post-installation.
Pourquoi est-il important de configurer une adresse IP statique plutôt que dynamique (DHCP) ?
Une adresse IP statique assure la stabilité et la prévisibilité du serveur, ce qui est essentiel pour un serveur DNS et autres services critiques.
Pourquoi isoler le serveur sur un réseau privé ?
L'isolement sur un réseau privé empêche les services installés sur le serveur (comme DNS) de perturber la connectivité réseau de la machine hôte et des autres systèmes externes.